L'Abattoir,LeClos,L'AntreDesFous.

L'Abattoir,LeClos,L'AntreDesFous.
De plus en plus, je réalise, j'ouvre les yeux sur une nouvelle douleur, pourtant lointaine, pourtant vilaine. Ailleurs, en haut, là haut*, si bien, pendant que moi, je me crève à tenter de faire comme si je n'y pensais pas, comme si jamais tu n'avais existé. Ne pas parler de toi, très peu, jamais. Comme si jamais je n't'avais aimé, comme si les sentiments étaient bien futiles & éphémères, alors qu'il n'en est rien, ils sont toujours là, puissants, à brûler mon petit coeur. Aujourd'hui c'est vers toi que je me tourne. Parc'que j'ai compris, que plus jamais tes yeux ne se poseront sur moi, que jamais plus, non, je n'm'endormirai après tes messages.. Au revoir, Amour*.. . Accident. A.. . Stop.

Monsieur Alix F, vous me manquez, terriblement.

Tout de toi me manque. Pourquoi maint'nant ? Alors que le manque était à ma portée depuis déjà bien longtemps ? Pourquoi .. . Et toutes tes conneries, et tes petits mensonges pour sauver ce qu'il restait entre nous .. . Ca peut paraître idiot, tu sais, mais des fois, j'aimais à m'engueuler avec toi, tu n'étais pas mon acquis, mais moi, je t'appartiens toujours. Même les pires moments, me manquent beaucoup. Oui, tout ça me manque, à moi, ce petit bout de chose, que tu as laissé derrière toi; sans penser qu'une seule seconde suffirait pour t'enlever à moi. Une seule, la dernière.




Sept putain de mois que tu es parti. Love.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 17:38

Modifié le samedi 14 novembre 2009 14:43

EteindreLeMalDansLesCendresD'UnCorpsADemi-Mort,SoufflerSurLesPleurs,EncoreEtEncore.S'Etouffer.

EteindreLeMalDansLesCendresD'UnCorpsADemi-Mort,SoufflerSurLesPleurs,EncoreEtEncore.S'Etouffer.







Ronger les âmes, et souffrent les sangs. Craquement d'os sur la peau. Déchirure physique, atrophie mentale. L'esprit s'en va, arrachant, sur son passage, les morceaux de coeur bouffés. Gerber les tripes, pour enfin se libérer de ta présence. Impossible de te chasser, quand la peau se souvient encore de tes mains, que la tête se rappelle encore de ton souffle. Enfoncer les ongles dans un corps brûlant, et refroidir, peu à peu, l'autre, le second, la moitié. Mordre, jusqu'à en chialer. Oublier, oublier. S'exploser la cervelle, destruction corporelle, mais pas seulement. Saigner, encore, les pensées amères et les espoirs idiots. Stupides choses. Jeter tout ce qui porte ton odeur, détester tout ce qui porte ton nom. Laisser les chairs en putréfaction. Ne plus aimer ce qui t'appartient. Parc'que tu n'es plus mien.

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 08:47

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 16:06

I WANNA BE A BISOUNOURS x).*

I WANNA BE A BISOUNOURS x).*
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Tout s'casse la gueule. Tombée de rideaux sur des masques inachevés. Le spectacle est terminé. Les rires résonnent encore, tandis que les bêtes pleurent dans les caves basses. Cruel destin. Vision scellée. La scène s'effondre, toujours un peu plus. Les représentations se font rares & le théâtre pitoyable. Comédie. Ici, on n'rit que de drames & de tragédies. Moi je suis là. Assise, à pleurer encore. Parc'que je n'sais faire que ça. Mes jambes, lourdes, me hurlent de cesser cette course folle. Immobiles pourtant. C'est le coeur, je crois, qui se lasse de mes efforts inexistants. Dis, et moi, c'est quand, que j'ai le droit de retirer ce déguisement ? Dis, tu m'avais promis que je n'jouerai la poupée que pour ce soir. Encore une fois, j'ai amusé. Encore une fois, j'ai merdé. Jamais je n'changerai, hein ? Dis, je suis ton pantin, ta marionnette ? Et quand tu seras lassé, toi aussi, de jouer avec moi ? Où me jetteras-tu ? Aurais-je encore droit à quelques privilèges ? Sombre idiote, comment ai-je pu croire que tu étais sérieux, que tu m'adoptais parc'que tu m'aimais. Dans cet épouvantable cirque. Pitoyable exploitation d'enfants esseulés. Oh, tu sais, en bas, il fait froid & humide. Et puis, l'odeur des égouts me répugne. Mais je suppose que tu t'en fiches. Au même titre qu'eux, tu n'es là que pour applaudir, mais savent-ils vraiment ce que nous endurons, chaque jour ? Rient-ils de nous, ou de toi ? Que font-ils en sortant, que disent-ils en arrivant. Qui-a-t'il au dehors ? Le bois qui a fait mes jambes, leur sert à brûler aux hivers. Qu'en est-il du verre qu'il y a dans mes yeux ? ...

# Posté le lundi 14 septembre 2009 16:48

Modifié le samedi 14 novembre 2009 14:42

TelUnNon-Vivant,TuRefusaisDeSourire&RiaisDeTaChute.

TelUnNon-Vivant,TuRefusaisDeSourire&RiaisDeTaChute.
M'prendre parfois pour ta guitare, m'pendre au son des cordes, vibrations régulières. Frotter mon bois sur ton corps, mouvement d'va & vient sous tes mains. Et m'perdre souvent dans tes accords parfaits, deux coeurs égarés. Perte de la vue, trouble mentaux, et j'abandonne, je m'abandonne à penser. Baisse les yeux, et ne vois que moi, j'voudrais tell'ment être celle que tu veux. Mais j'y arrive pas, j'me contente d'être là, entre tes doigts. Sur ton dos parfois, sur tes genoux souvent, et des fois jetée au vent. Frôler ta peau, au rythme des mots, chante-moi encore jusqu'à c'que j'me brise, que tes os se cassent, et qu'plus jamais tu n'm'enlaces. Déteste-moi quand t'en préfères une autre. Suis tes envies, fous-moi à la porte. Ne joues plus d'airs tristes. Chais pas, fous-toi à poil, prostitue-toi, fais quelque chose! Apprendre à trembler les graves, et taire les aiguës, c'est tout c'que j'ai su faire. Sans rien apporter jamais. Tendre le fil jusqu'à le faire péter. Un jour, tu cesseras de poser tes doigts dans les cases, tu cesseras d'écraser mes belles lignes, et de les courber, afin de me blesser. Un peu plus, tu t'en iras loin, & ne chanteras plus jamais. Mais tu sais, avant ça, brûle tout de moi, mes partitions, les portées, oublie de heurter mes hanches, de tes coudes. Et dis aux autres que si tu t'es mis au piano, c'est parc'que j'étais trop folle & capricieuse. ___________________________-_____ Mais pas tant amoureuse.


# Posté le mardi 25 août 2009 14:18

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 14:19

. & article provisoire.

Des rires dans la maison, des pleurs sur l'plafond, j'accrochais mes douleurs au paillasson, et toi, connard, pour c'que tu m'as oubliée, même de m'am'ner à l'école , et même si j'étais pas coiffée. Et toi, sale chien, avec mes peurs, tu t'es barré, la queue entre les jambes. Tu sais, l'vent n'a rien emporté, même pas ton ombre, qui s'dessine encore parfaitement dans ma tête, ni tes promesses à la con. [ ... ] Et moi, j'vis avec cette peur, celle d'ouvrir la fenêtre et de t'appercevoir, à travers mon reflet vide, le visage couvert de balaffres, mais pas tant que le coeur en souffre, et que l'âme en chie un peu plus tous les jours. Les bons moments, j'les ai jetés, mais j'te rassure, la poubelle était pleine de "rien" au final, puisque quoi que tu aies pu me donner de bien, une accumulation de vide, reste de la souffrance, à mes yeux. Eh, batard, quand est-c'qu'on s'est aimé ? C'est loin, jamais, hein ?! [ ... ] Tu m'disais "marche!", et moi, j'courrais comme une idiote, après ton affection. [ ... ] & demain, t'inventeras quoi, comme excuse bidon ? Le réveil n'a pas sonné et t'as loupé l'dernier train ? Tu baffouilleras de la merde, & moi j'te croirai, c'est ça hein ? Ouais, ou alors, tu m'jetteras, en m'disant qu't'es désolé. Mais en fait, moi, j'saurais jamais. L'automate, joli, il n'a qu'à la fermer. Ouais, j'aurais dû ne rien dire, continuer d'encaisser, mais les plaies, de plus en plus profondes, devenaient lourdes, et tout comme toi, j'les ai lachées. Parc'qu'au fond, j'ai compris, que nous détester mutuellement nous faisais penser un peu plus l'un à l'autre. Alors oui, je suis rancunière, oui, je t'en veux. Mais j'n'ai plus la force de ressentir encore de la haine.
Parc'que tout c'que je souhaite, c'est n'être plus rien à tes yeux. Alors, je t'en prie, sors de ma vie.

# Posté le samedi 15 août 2009 19:29

Modifié le samedi 07 novembre 2009 18:49